Le rire, l'humour en psychothérapie ou comment prendre le rire au sérieux :-)


Bonjour à toutes et à tous,

Celles et ceux qui suivent ce blog depuis un moment ont peut être déjà lu cet article. Il est vrai qu'il date mais j'ai décidé de le réchauffer et de l'assaisonner un peu plus. En effet, le rire, l'humour et le jeu sont très présents  dans ma pratique. Je n'ai ainsi pas peur de dire que je suis un psy qui cherche à faire rire ses patients tant le rire et l'humour sont de puissants vecteurs de changement en psychothérapie: explication, ou....





comment prendre le rire au sérieux. 

 
 




 


La sérenité psychologique : Une affaire d'équilibre

Après le temps, l'équilibre.
Plutôt que de parler des troubles psychiques, vous aurez remarqué que j'aborde beaucoup de sujets généraux qui se révèlent alors bien plus centraux que l'on pense (le bonheur, le plaisir, nos pensées...etc). Le mois dernier c'était la gestion du temps ce mois ci c'est la notion d'équilibre.




J'aime, I like, Leçon de psychologie positive d'un ami Libanais

Bonjour à toutes et à tous,

Libéré (délivré) de ma tâche Universitaire je reviens vers vous ce mois-ci et une fois de plus sur la psychologie positive. 

Cette réflexion m'a directement été inspirée par un ami Libanais, qui, au détour d'un verre de rosé lors d'une soirée d'été, m'a littéralement donné un autre regard sur le paysage que j'avais face à mes yeux: La France.

Puisque je vais mal, je vais aller mieux?



Bonjour à toutes et à tous,

Après cette longue interruption j'aimerai vous parler de ce proverbe somme toute désuet

"Après la pluie, le beau temps" 

Pleine conscience.. Baudelaire aussi, Baudelaire déjà...

Bonjour à toutes et à tous,

J'aurais pu vous parler de tout un tas de choses. J'aurais pu oui. Mais hélas le temps manque (rassurez vous, l'article prochain est bientôt prêt ;-). Mais surtout parce qu'il faut s'incliner lorsqu'aussi peu de mots concentrent autant de belles choses....



ENIVREZ-VOUS

Je rate donc je réussis. Pour le droit de se tromper!




"J’ai le droit de me tromper….".  Cette phrase, affichée en grand sur le mur d’une salle de maternelle, en dit long. Et, telles les maximes de philosophes, 4 heures ne suffiraient pas pour en faire le tour. Prenons tout de même un bon quart d’heure.